Nouveau Code pénal : ce qui change depuis le 8 avril 2026
Le Code pénal de 1867 a laissé la place à un nouveau code. Peines réorganisées, alternatives à la prison renforcées : les points à connaître.
Lire l'article →Une audition de police, une arrestation, un procès ou une demande de libération : à chaque étape d'une affaire pénale, Me Philippe de Strycker vous conseille, vous assiste et vous défend, que vous soyez poursuivi ou victime.
Choisissez ce qui vous correspond le mieux : vous saurez ce qui se passe maintenant, ce qu'il faut faire et comment le cabinet peut intervenir.
La personne est privée de liberté, pour 48 heures au maximum. Avant sa première audition, elle a droit à un entretien confidentiel avec un avocat, puis à être assistée pendant l'audition. À l'issue, elle est libérée ou présentée au juge d'instruction, qui peut délivrer un mandat d'arrêt.
Une convocation peut venir de la police (audition), d'un juge d'instruction ou d'un tribunal (citation à comparaître). Chacune a ses délais et ses enjeux, et vous avez le droit de vous y préparer avec un avocat.
Une victime peut faire valoir ses droits dans la procédure : être informée de son évolution, être entendue et demander réparation de son préjudice en se constituant partie civile.
En détention préventive, le maintien est contrôlé régulièrement par la chambre du conseil. Après une condamnation, le tribunal de l'application des peines (TAP) peut accorder des modalités : détention limitée, surveillance électronique, libération conditionnelle.
Ce qui est déclaré lors d'une première audition se retrouve dans le dossier jusqu'au procès. Être assisté dès le départ permet de connaître ses droits et de les exercer.
Le cabinet traite également le droit des étrangers, le roulage, le bail et les recours devant le Conseil d'État.
Réformes, droits essentiels, conseils pratiques : de quoi mieux comprendre la procédure pénale.
Le Code pénal de 1867 a laissé la place à un nouveau code. Peines réorganisées, alternatives à la prison renforcées : les points à connaître.
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Lire l'article →L'aide juridique de deuxième ligne permet d'être défendu gratuitement ou à moindre coût, selon vos revenus et votre situation.
Lire l'article →Vous exposez votre situation en toute confidentialité. Apportez les documents en votre possession : convocation, jugement, procès-verbal.
Consultation du dossier répressif lorsque c'est possible, vérification de la régularité de la procédure et des délais.
Les options sont présentées clairement, avec leurs risques, pour que vous décidiez en connaissance de cause.
Préparation, plaidoirie, puis analyse de la décision : recours éventuels et suivi de l'exécution.
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